Avec Gaïa #4, l’artiste pose une question frontale : Homo Sapiens, qui es-tu ? Le tableau devient un miroir tendu vers nous, où l’entrelacement des formes et des textures évoque à la fois l’origine et la perte.
C’est une œuvre à la fois intime et cosmique, où l’or symbolise ce lien sacré et oublié entre l’humain et le vivant.
Une réflexion sans détour sur notre place, souvent illusoire, dans le grand tout.
