Gaïa #3 explore la double face de l’océan : à gauche, les lumières chaudes d’un coucher de soleil glissent à la surface des flots, tandis qu’en profondeur, les teintes s’assombrissent vers l’indigo, le mystère, l’inconnu.
L’œuvre capte l’infini mouvement de l’eau et la beauté insaisissable de ses reflets.
Elle nous rappelle que l’océan, immense et fragile, demeure un monde à part entière, que l’humain ne peut réduire à sa mesure.
