Gaïa #5 hurle ce que l’on ne veut plus voir : la fureur humaine, la chair éclatée, la brutalité absurde de nos guerres modernes. Dans une palette où le rose devient cri, l’or n’adoucit plus mais tranche.
L’œuvre met à nu notre violence, dans un contraste brutal avec la douceur du vivant.
C’est un regard lucide, un appel à ne plus détourner les yeux, à retrouver la sacralité perdue de la vie.
