Gaïa #2 plonge dans l’abondance mystérieuse des forêts et des deltas, ces zones humides où l’eau et la végétation fusionnent dans un chaos fertile.
Les textures organiques, enrichies de fragments d’or, évoquent le foisonnement silencieux du vivant : racines, branches, sédiments, réseaux invisibles qui soutiennent la vie.
À travers cette œuvre, la nature murmure, luxuriante, libre, indomptable, bien loin du regard utilitariste de l’Homme.
