Dans Gaïa #1, les méandres dorés s’étendent sur une palette minérale inspirée des clichés satellites des grands fleuves. La matière s’écoule et s’entrelace comme des veines vivantes, irrigant une Terre silencieuse.
Par la gestuelle instinctive de la spatule, l’artiste restitue la majesté fluide de ces courants ancestraux, essentiels à l’équilibre du vivant.
Une invitation à ressentir la puissance tranquille de ces artères naturelles qui, du ciel, dessinent le pouls de notre planète.
